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Clic sur ce parallèle avec l'extrait d'une émission
Suite sur : http://eso-news.blogspot.com/2010/07/vraiment-vraiment-plein-le-cul-basta.html
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Cambriolage au casino d'Uriage - Selon le procureur Jean PHILIPPE de Grenoble Des armes de guerres dans les banlieues !

Quatre avis ? DL du 17 juillet 2010 / Khaled Satour un voisin / BBC et mon avis :
La France a la plus forte communauté musulmane d'Europe parmi laquelle se trouve une majorité d'exclus des richesses du pays.
La France a la plus forte communauté Juive d'Europe qui tient des postes clés dans le pays : élus, avocats, banques, ...
Une laïcité prônée par les francs-maçons dans un pays à l'origine soudé en son peuple par la religion catholique.
Un Cocktail explosif ! Les musulmans ne se comporteraient-ils pas comme les 3 % de résistants français de la dernière guerre qui ont pris le maquis pour préserver des droits à l'égalité et à la liberté ou comme les révoltés de 1789 ?
Dans un contexte où nos institutions fonctionnent comme au moyen âge où les seigneurs prélèvent sur le peuple en toute impunité avec la protection de magistrats. Des biens attribués avant les audiences du tribunal, et, M. Jean Philippe (ci-dessous) procureur de la République ne veut rien savoir sur les notaires escrocs ! Des élus se partagent les biens de milliers de citoyens de France comme dans l'affaire BETTENCOURT ! Des pistonés (compétents ou pas) se partagent les postes bien rémunérés !
Les procureurs refusent de traiter la délinquance financière qui est à l'origine de la ruine du pays, du chômage, de l'absence de ressources des plus pauvres et des dérives. Par la quasi impunité de certains milieux, il semblerait que la proportion de truands soit beaucoup plus élevée parmi les élus, avocats, juges, notaires, huissiers, gendarmes, ... que dans le reste de la population ! A cause de leurs trafics mafieux je vie depuis plus de 10 ans du RMI ! et nous sommes des milliers ainsi à nous battre à temps pleins contre ces dérives - Désastre qui profite à une caste de privilégiés qui abusent de leurs pouvoirs.
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Extrait ci-joint de la version officielle relayée par le Dauphiné Libéré
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L'avis d'un voisin habitant juriste Khaled Satour sur le Blog : http://contredit.blogspot.com/2010/07/la-villeneuve-de-grenoble-une-cite-sous.html
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Il y a la vision d'un reporter étranger de la BBC sur place : http://www.menapress.org/
Grenoble ou le cimetière des rêves (info # 011907/10)
Exclusivité
lundi, 19 juillet 2010

Par Patricia La Mosca, envoyée spéciale à Grenoble

Je me trouve à Grenoble depuis samedi matin, soit un peu plus de 24 heures après
le déroulement du fait divers servant de prétexte à cette "petite guerre
civile", comme je l’ai entendu appeler par des responsables sécuritaires.

Depuis, l’entrée dans le quartier de la Villeneuve ressemble à l’accès à Gaza ;
les véhicules sont systématiquement fouillés, leurs passagers brièvement interrogés.

250 CRS ainsi que deux commandos d’élite de la police, le GIPN et le RAID, se
sont positionnés aux points stratégiques de la cité. Ils portent des gilets
pare-balles et des armes de guerre. Certains sont des snipers, reconnaissables
au fin fusil à trépied, surmonté d’une grosse lunette qu’ils utilisent.

Face à eux, des grappes de jeunes gens qui palabrent, les mains nues, mais les
regards chargés de menaces et de haine.

La Villeneuve a cela d’étonnant que l’endroit est plutôt joli et sympathique,
surtout lorsqu’on ne s’approche pas des cages d’escaliers. Ici, contrairement à
la plupart des zones de non-droit que j’ai eu l’occasion de visiter, il y a
visiblement eu une recherche architecturale.

Les maisons ne sont pas alignées symétriquement, elles ne sont pas semblables,
ce ne sont pas des poulaillers comme on en a vus ailleurs, et les avenues
verdoyantes dans lesquelles – habituellement – circulent les tramways aèrent la
ville.

Peu de confrères journalistes... exécrable couverture médiatique des événements.
Partout c’est la langue de bois qui domine, à croire que la langue française
manque de mots.

Peu de reportages aux journaux télévisés, dépouillés, hors sujet, plus éloignés
des acteurs de l’actualité que lorsqu’on mentionne un incident à Bethlehem. Ca
n’a pas l’air de se passer en France.

L’homme qui a attaqué le casino d'Uriage-les-Bains, au fusil mitrailleur, avec
un complice, est uniformément présenté tel un "délinquant" ou un "braqueur". Son
nom figure sur les dépêches d’agences et les articles, il s’agit de Karim Boudouda.

Multirécidiviste à 27 ans, condamné trois fois aux assises, on peine à saisir ce
que cet individu faisait en liberté. C’est à croire qu’il a commencé ses
braquages à l’âge de dix ans ?

Boudouda est le seul individu du quartier de la Villeneuve, après quatre jours
d’affrontements, dont le nom ait été révélé.

Les autres acteurs (des centaines, non des dizaines) de la tragédie sont tous
anonymes pour la presse, sans visages, sans motifs, sans stratégie et sans
dénominateurs communs. On a réussi la stérilisation totale des événements
gravissimes qui secouent ici la France depuis quatre jours ; on est parvenu à
réaliser le tour de force de vider ce soulèvement armé de toute substance, de
tout point de référence que le public pourrait reconnaître.

Ca se résume officiellement à la bataille que livrent des défenseurs de l’Etat,
faisant bloc autour du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, qui a déclaré,
samedi, sous mes yeux à Grenoble, qu'il souhaitait "rétablir l'ordre public et
l'autorité de l'Etat au plus vite et par tous les moyens".

Mais ils guerroient contre des martiens : des gens sans identité, des fantômes,
des "émeutiers" que le téléspectateur a l’interdiction de voir de près.

Hortefeux, la peur au ventre, a commis l’acte "incontestablement héroïque" de
pénétrer dans la Villeneuve. Même entouré d’un véritable mur de séparation
mobile, il n’est toutefois demeuré dans la cité que... sept minutes, montre en main.

Guerre ? Pas à en croire les confrères, s’efforçant – vous l’aurez compris – de
minimiser l’affrontement, titrant, bilan après bilan : "La nuit a été plus
calme", "La nuit a été calme", etc. A les lire et à regarder les chaînes
nationales, je me demande par moments ce que je suis venue faire en Isère hors
de la saison du ski.

Certes, mais jusqu’à samedi soir, en matière d’affrontements armés, les
confrères, avec insistances, se bornaient à parler d’un individu isolé
(probablement un lunatique), qui, lors d’une manifestation, avait sorti un
pistolet de petit calibre.

"Ca fait chi... d’entendre des trucs comme celui-là", me glisse un policier, qui
m’a admise dans sa planque, pas longtemps après l’éclatement de cinq coups de
feu très distincts, pas loin de l’endroit où nous nous trouvons.

"Dites à vos lecteurs qu’ils tentent de nous descendre", me prie l’homme en
uniforme. Illustration : les deux projectiles de gros calibre tirés sur un
véhicule en mouvement de la BAC – la Brigade Anti-Criminalité -. C’était la nuit
dernière (dimanche à lundi), dans le "caaalme décrit pas mes collègues.

Les flics en ont très gros sur la patate à jouer les "cibles de fêtes foraines".
Les politiques ont certes parlé de rétablir l’ordre public par tous les moyens,
mais leurs ordres sont "faites gaffe de ne pas un abattre un autre, car la
situation échapperait à tout contrôle. Ne tirez que si votre vie est absolument
en danger !".

Alors ils essuient sans broncher, mais avec les boules. La nuit de samedi à
dimanche, que j’ai passée dehors, j’ai au moins entendu sept épisodes de tirs.
L’un semblait provenir d’une arme automatique, mais je ne suis pas une experte
en balistique.

Commando d’élite du GIPN
Groupe d’Intervention de la Police Nationale

L’un des délégués syndicaux des policiers, Daniel Chomette, a déclaré que ses
confrères "avaient atteint un seuil de rupture", et j’ai recueilli tous les
éléments nécessaires pour le confirmer.

Ce lundi, il n’y a que deux individus en garde à vue. Un troisième est détenu
pour un motif qui n’a rien à voir avec les émeutes. Toutes les autres personnes
appréhendées ont été relâchées ou sont sur le point de l’être.

On saisit à quel point la chasse et les moyens mis en œuvre ont été
improductifs, en considérant que 82 voitures (d’habitants du quartier) ont été
incendiées depuis vendredi, un tramway, trois gros véhicules de chantier, deux
centres de formation et plusieurs commerces, dont certains ont été pillés.

Deux suspects uniquement ? Forts, ces martiens !

En vérité, c’est principalement le renseignement qui fait défaut, car la police
n’avait jamais considéré qu’elle devait se préparer à une confrontation armée.
Elle ne dispose pas non plus des moyens, des hommes et des ordres pour espionner
des citoyens français, nés français, sur le sol national.

Des martiens que les confrères se contentent d’appeler du même substantif : "les
jeunes". Les vrais jeunes n’ont pourtant rien fait pour mériter cette
comparaison peu flatteuse ni cette usurpation sémantique. Une usurpation qui
fait immanquablement penser, pour ceux qui suivent la Ména, à "activistes" et
"militants" lorsqu’ils décrivent les terroristes du Hamas. La réalité ce sont
eux qui la reconstruisent.

En fait, on se trouve en plein scénario d’autodestruction : un régime
démocratique et la presse protègent des agresseurs défiant leurs valeurs et les
règles de leur civilisation.

Dans le cas de Grenoble, on doit refuser, au risque de perdre son âme, d’entrer
dans toute discussion contenant la moindre justification de la rébellion,
violente et armée, menée par des membres de la communauté musulmane de la
Villeneuve.

Car si l’on accepte de lier le sort d’un gangster, s’attaquant au
fusil-mitrailleur à une salle de casino remplie de clients et de personnel, à
des revendications sociales ou politiques, et à l’usage d’armes à feu contre des
policiers, nous aurons cessé d’être. Non seulement en tant que Français, mais en
tant que société organisée tout court.

Il se planque où, l’autre avec son Karcher ?

Et le parti socialiste, avec son silence insupportable, complice, électoraliste ?

On dirait que le seul programme politique des formations modérées participe
désormais à ressusciter le Front National.

Quant à la parade d’Hortefeux, elle consiste, en vérité, à placer des caméras de
surveillance à des carrefours sensibles, et à éclairer les appartements du
quartier, toute la nuit durant, avec de forts projecteurs montés sur des
hélicoptères.

Les habitants innocents – en plus du stress qu’ils subissent – n’ont pas fermé
l’œil de la nuit. Ceux qui ne sont pas innocents et qui les terrorisent : on
n’en a rien à faire !

A déclencher une insurrection armée au motif qu’un gangster multirécidiviste a
été abattu par la police après lui avoir tiré dessus, ils montrent qu’ils
refusent de se plier à la loi du pays qu’ils habitent ; il n’y a pas le début de
recherche de justice dans le comportement des séditieux.

Il y a la revendication de faire la loi, d’être la loi, partout où ils sont et
quoi qu’ils fassent, de remplacer l’Etat de droit par la loi des caïds des
quartiers. Ou, au moins, de tenir l’Etat hors de leurs royaumes de drogue et de
trafics.

Ce qui se déroule ces jours à Grenoble est un avertissement pour le moment à
moindres frais. Il y a des arsenaux d’armes de guerre dans les quartiers, des
membres de gangs qui ne craignent pas même les unités d’élite de la Police
française.

Des voyous qui ne paieront certainement pas pour les dommages qu’ils viennent
d’occasionner et qui s’élèvent à des millions d’euros. C’est nous qui raquons !

Mais ce n’est pas cela qui importe réellement. Ce qui compte, c’est le défi qui
est lancé au gouvernement de ce pays, à ses juges, à ses partis politiques et à
ses citoyens. L’heure de vérité commence à sonner.

Les caïds des autres zones de non-droit se frottent les mains : les Français ont
peur d’eux. L’embrasement général n’est qu’une question de date, de déclencheur,
d’opportunité, de prétexte ; et la police, à en croire ce que m’ont dit ses
meilleurs éléments, n’est pas prête et se trouve en sous-effectifs.

Reste que la solution, s’il en existe une, n’est pas policière. Les forces de
l’ordre sont un moyen, non une issue, ne le perdons jamais des yeux.

Pas de yaka et de faukon dans cet article, il existe une véritable
problématique. Premier problème : ces gens s’asseyent sur notre espoir de les
intégrer dans les traditions et les règles de notre société.

Maintenant, ce sont eux, au contraire, qui entendent nous intégrer aux leurs. Et
ils ne cessent de le hurler ; si on ne les entend pas, c’est que mes confrères
sont sourds et prudents. Ils empêchent l’information de vous parvenir.