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Les réseaux, les relations et les barrages illégaux en justice.
La seule solution : dénoncer, se grouper et agir ensemble.
Pour arrêter cela, il faut se battre pour que les juges fautifs soient lourdement sanctionnés
A TOULON
ou ailleurs l'intérêt des enfants importent peu. On les enlève aux parents. L'union soviétique faisait cela en déportant loin des familles les enfants pour casser l'identité des peuples insoumis.

Une affaire où les intérêts de l'enfant sont bafoués comme pour des millions de pères et de mères en France

Source : La Marseillaise du mercredi 30 mai 2007 par AGNES MASSEZ - la suite (Voir aussi article de Var-matin, et site Internet )
Affaire Plasse-Bauer. Dans un dossier de non-représentation d'enfant...E Olivieri est alors lieutenant‑ colonel de /Armée de l'air

Affaire Plasse-Bauer. Dans un dossier de non-représentation d'enfant émaillé de déni de justice, c'est d'abord auprès de la Cour européenne que la Toulonnaise a obtenu réparation.

DIX longues années, c'est le temps qu'il aura fallu. La Cour d'appel d'Aix pour reconnaître que justice avait failli dans le dossier de non-représentation d'enfant opposant Michelle Plasse-Bauer à son ex-époux, Entre-temps, c'est la Cour européenne des droits

de l'Homme qui aura rendu à la plaignante « daté de ire »», selon ses termes, en condamnant la France au titre de l'article 6 de la Conventions La juridiction a en effet considéré que Mme Plasse‑Bauer n'a pas bénéficié d'un procès équitable et impartial, les tribunaux hexagonaux n'ayant pas été en mesure de faire respecter les dédisions qu'ils avaient eux-mêmes émises. En 1997, alors qu'est prononce le divorce du: couple, la Cour d'Orléans accorde entre autres à la mère un droit de visite pour la plus jeune des quatre enfants. Un : droit auquel. elle peut prétendre à raison de deux fois par mois dans un point‑rencontre d'Aix. Après y avoir amené une fois sa file, le père décrète que le personnel officiant au sein de l'association n'est pas « compétent »

et s'affranchit complètement de ses obligations. Mme Plasse-Bauer dépose plus d'une dizaine de plaintes, constats d'huissiers à l'appui. En vain_ Elle finit par se constituer partie civile : « Ce qui, déjà, n'est pas la procédure normale », déclare Maître Christine Raval, son conseil.

Le 14 novembre 2000, le dossier est examiné à Aix. Le père n'a qu'à avancer ses doutes concernant le
une assistance sociale dont Il était le supérieur hiérarchique pour être relaxé. « Une aberration », selon l'avocate. Bien que la non présentation soit avérée, le Parquet n'estime pas utile de faire appel. L'affaire est donc pénalement close et le recours ne peut porter que sur les intérêts civils. A l'époque, le président du tribunal correctionnel d'Aix n'est autre que le juge Bidault actuel doyen ces juges d'instruction à Toulon. Saisie d'une « lenteur extraordinaire » - « la Cour européenne a stat plus vite que la Cour d'appel », précise l'avocate - la justice française a finalement reconnu, en février dernier? que Francis Olivieri, en u se substituant au juge aux et/faines familiales en suspendant d'autorité droit de visite » a « commis une infraction /i ..1 préjudiciable » â la mère. Le dossier n'est pas pour autant refermé car Maître Ravaz compte u assigner t'Etat » en entamant une « action pour faute lourde du service de la justice ». *E Olivieri est alors lieutenant colonel de /Armée de l'air:

La Cour européenne des droits de l'Homme a jugé que Michelle Plasse-bauer n'avait pas eu droit a un procès équitable et Impartial. Ayant - rédigé un ouvrage sur le combat qu'elle mène. elle est actuellement à la recherche d'un éditeur.