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Dérives département 69 : j - u-ges fonctionnaire des impots huis-siers notaires avo-cats gendarmes poli-ciers et sur le reste de la France

Un procureur qui tarde pendant des années à répondre aux plaintes contre les abus tutélaires
Source Le Progrès février 2008 : . ..adjointe au maire de Tarare...

Abus de confiance aggravé: une directrice d'association poursuivie
Colette ETAIX, ex-directrice de l'association Grim, basée à Lyon, a été placée en garde à vue mercredi dans les locaux de la direction centrale de la police judiciaire pour dés suspicions d'abus de confiance sur personnes vulnérables, une circonstance aggravante. Elle aurait reconnu les faits à cette occasion. C'est l'association de La Roche, basée à Tarare et s'occupant de personnes souffrant de handicap psychique, qui a été à l'origine de l'enquête en février 2007. Elle a découvert qu'avaient été imputées à plusieurs de ses usagers, majeurs protégés, des dépenses incohérentes : achat de vêtements de femme par des hommes, de nourriture alors

que les résidents sont nourris, fausses signatures et problèmes de dates sur des reçus de caisse...
Tous avaient en commun d'être sous la truelle de Colette Etaix. Les investigations ont établi 300 à 401 euros détournés par semaine pour un total d'environ : 33 000 euros sur trois ans répartis sur une trentaine de victimes.
Présentée hier à la justice, Colette Etaix a été laissée libre. Elle sera jugée le 21 mars. Les majeurs censés être protégés ont été volés, c'est moralement inacceptable. Si la responsabilité de Colette Etaix est confirmée, nous nous constituerons partie civile pour le préjudice causé à l'image et au travail de l'association

informe René Baptiste. président-cofondateur du Griot.
Il existe un système de contrôle interne au Grim mais sa déficience dans ce cas peut s'expliquer par la position de directrice de la suspecte et la confiance acquise au fil du temps
Colette Etaix avait été engagée il y a 14 ans, alors qu'elle était adjointe au maire de Tarare.
En janvier dernier, le Grim l'a licenciée pour faute grave officiellement sans lien avec l'affaire. Le service tutélaire du Grim suit au total quelque 1 500 majeurs protégés.

Sophie Raguin sraguin@leprogres.fr