Accueil Même réseau ? Les juges lyonnais

Grenoble, Lyon, Lilles, Nice, Perpignan, abus de pouvoir, corruption... la quasi-impunité de l'affairisme mafieux de policiers comme (de 1992 à 2007) CWIKOWSKI Bruno avec son réseau mafieux de policiers et de magistrats protecteurs en retraite et en activité... entraînent d'autres dérapages!
Du travail de flics à 20% pour le peuple et 80% pour les copains truands contre le peuple.

DES JUGES SEMBLERAIENT VOULOIR enfin FAIRE LE NETTOYAGE -
Les sanctions seront-elles dissuasives ?  
Censuré par le Blog du Parisien :
Un responsable de la brigade des stups vole mon courrier,
Un commissaire révoqué me tabasse sur le parvis du palais de justice parce que j'étais partie civile contre lui, alors qu'il était poursuivi pour le vol des fichiers de la police (mais ses associés sont ignorés et c'est moi qu'on condamne)
Un policier à la retraite utilise sa carte de la brigade financière pour se faire imprimer tout mon historique fiscal,
Un policier partage les locaux du notaire qui enregistre les actes pour ma spoliation.
Un ex flic amant de mon épouse organisemon expulsion et ma spoliation totale en 1998. (Tous associés dans les même sociétés de recouvrement) ...
14 ans de galère parce que des magistrats grenoblois et lyonnais protègent ces fripouilles malgré toutes les preuves publiées depuis 2003 visibles en tapant avec Google les cinq lettres RIPOU. Je suis à peu près sûr qu'en fouillant bien , ils découvriront qu'ils sont dans les même réseaux que NEYRET ci-dessous en cause.

Dérapent département 69 ju- ges huissiers mandataires no-tai-res avocats  commissaire   po -li- ciers  fonctionnaire des impots Sur le reste de la France

...  Du 06.10.11 du Dauphiné Libéré (Voir aussi publications de: Reuters - Lyon Capitale - France 3 Rhones alpes - Le Parisien - 4.10 Du 30.09.11 meurtres 9/11 et je dénonce encore



Ci-joint texte recopié : Toni Musulin a été condamné en 2010 pour avoir dérobé 11,6 millions d'euros dans son fourgon. Deux jours après le vol, "seulement" 9,1 millions avaient été retrouvés. Photos Archives Pte et AFP
LES DATES DE L'AFFAIRE MUSELIN

Où sont passés les 2,5 millions d'euros manquants du "casse du siècle" ? Hier matin, l'avocat de Toni Mu­sulin a relancé la question que tout le monde se pose depuis près de deux ans. Me Banbanaste a demandé la "réouverture du dossier" de l'ex-convoyeur en raison des "doutes" suscités par la mise en examen du numéro 2 de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret.
Le lien ? L'enquête sur le vol commis par Musulin avait été conduite par... Michel Neyret, aujourd'hui soupçonné d'avoir détourné de la drogue saisie pour rémunérer ses indicateurs. "On a des doutes sur la validité de la procédure et sur l'éthique avec laquelle a été menée cette affaire", a expliqué l'avocat du convoyeur. Une affaire dans laquelle "seuls" 9,1 millions d'euros avaient été retrouvés sur les 11,6 millions volés. Or, Tony Musulin a toujours nié avoir emporté et caché cette partie du butin, qui est encore recherchée aujourd'hui.

L'avocat demande un recomptage des billets
Me Banbanaste réclame notamment le recomptage des billets retrouvés. Tout en niant accuser Michel Neyret d'avoir mis la main sur le magot : "Il a droit à la présomption d'innocence."
Pour autant, selon lui, "il y a peut-être eu des légèretés, des erreurs, un manque de rigueur dans la gestion des scellés", qu'il souhaiterait clarifier en "rouvrant ce dossier" jugé en première instance en mai 2010, puis

en appel en septembre 2010.
Selon lui, la police, la société de transport Loomis et la Banque de France ne seraient pas d'accord sur "le nombre de paquets en cause et leur volume".
"Nous ne voudrions pas qu'il devienne un bouc-émissaire" Pour Me Banbanaste,
"l'enjeu est notamment de savoir si les billets manquants tenaient dans le top-case" de la moto à bord de laquelle le convoyeur s'est enfui en Italie.
L'avocat réclame également une "reconstitution de la découverte de ces
billets". La question a été maintes fois soulevée au cours de la procédure. Elle le sera à nouveau lors de l'audience du 25 novembre qui doit examiner la mise en liberté de son client.
Selon une source judiciaire, Michel Neyret "était absent au moment de l'ouverture du box de Musulin [en novembre 2009] parce qu'il était en vacances".
Hier sur France 3, son avocat Me Gabriel Versini s'est dit choqué par cette nouvelle mise en cause : " Il y a de l'indécence" à faire état de ces soupçons : "Nous ne voudrions pas que M. Neyret devienne un bouc-émissaire."
Avril 2009 : Toni Musulin loue un box dans le 7e arrondissement de Lyon.
Octobre 2009: il loue un véhicule utilitaire et vide ses comptes bancaires, soit plus de 100 000 euros.
5 novembre 2009 : Toni Musulin et deux autres convoyeurs font une halte. Quand ses deux collègues reviennent, Musulin a disparu au volant de son fourgon qui contenait 11,6 millions d'euros. Vers 13 h, le fourgon est retrouvé vide dans la banlieue de Lyon. les policiers découvrent son appartement vide.
7 novembre 2009: la police
retrouve 9,1 millions d'euros dans le box loué. Deux jours plus tard, la PJ officialise sa trouvaille.
16 novembre 2009: Tony Musulin se livre à la police monégasque.
11 mai 2010: il est condamné en première instance à 3 ans de prison ferme pour vol sans violence.
2 novembre 2010 : sa peine est alourdie en appel, il est condamné à 5 ans ferme.
4 février 2011: le tribunal de grande instance de Lyon le condamne à payer 270 000 euros de dommages et intérêts à son ancien employeur, la société Loomis.
Un compte en Suisse au nom de Nicole Marcellin

L'enquête se poursuit sur le scandale qui fait trembler le monde policier. Hier, la radio RTL a révélé l'existence d'un compte en Suisse au nom de Nicole Marcellin, la femme de Michel Neyret, âgée de 62 ans. Cette dernière avait été mise en examen samedi dernier avant d'être laissée libre sous contrôle judiciaire.
Toujours selon la radio, ce serait Gilles Bénichou, une figure de la nuit lyonnaise, qui aurait fait ouvrir ce compte, sur lequel aucun argent n'a pour l'instant été déposé. Mais, lors d'écoutes recueillies durant l'enquête, des truands auraient évoqué de futurs dépôts de plusieurs millions d'euros.

Quatre autres policiers mis en examen et suspendus Désormais, dans cette affaire, cinq policiers au total sont mis en examen et

suspendus de leurs fonctions par le directeur général de la police nationale. Outre Michel Neyret, les quatre autres sont le patron de la Brigade de recherche et d'inter-vention (BRI) de la PJ de Lyon, Aymeric Sau­dubray, le chef de l'antenne de la PJ de Grenoble, Christophe Gavat, son adjoint Gilles Guillotin, et un membre de la brigade des stupéfiants de Lyon.
Les quatre ont été mis en examen pour "trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs, détournement de scellés et vols en réunion". Neyret, quant à lui, est poursuivi pour une dizaine de chefs
, dont ceux de "corruption" et "trafic d'influence".
A présent, "toute la question est de savoir s'ils ont, dans le cadre de leur fonction, franchi la ligne jaune, s'ils ont, à la demande de M. Neyret, récupéré de la drogue pour rétribuer leurs indics", indique une source judiciaire. L'existence d'un tel "système" aurait été confirmée par des interrogatoires en garde à vue. Les enquêteurs s'interrogent également sur la provenance d'une "montre de valeur", que Michel Neyret aurait reçue puis offerte à sa femme.

DEUX FEMMES
À LA PLACE DE
GAVAT ET NEYRET
Après leur mise en examen et leur suspension, Michel Neyret et Christophe Gavat vont être remplacés par deux femmes.
À Grenoble, c'est Joëlle Conte qui devrait prendre la tête de l'antenne de la police judiciaire. Âgée de 44 ans, elle est actuellement en poste à Paris depuis l'été, après avoir été à la tête du Groupe d'intervention régional de Marseille. Elle a aussi exercé au service de protection des hautes personnalités et assuré celle de Jean-Pierre Chevènement lorsqu'il était ministre de l'Intérieur du gouvernement de Lionel Jospin, à partir de 1997.
À Lyon, Michel Neyret, quant à lui, sera remplacé par Nathalie Tallevast. Actuellement adjointe du chef de la PJ de Toulouse, elle devient donc n°2 de la PJ de Rhône-Alpes.

...  Du 04.10.11 du Dauphiné Libéré
Du 30.09.11 du Dauphiné Libéré
         
 

Le numéro 2 de la Police judiciaire de Lyon soupçonné de trafic

ReutersPar Yves Clarisse | Reuters – il y a 23 heures

PARIS (Reuters) - Le directeur adjoint de la police judiciaire de Lyon a été placé jeudi en garde à vue et d'autres policiers ont été interpellés dans le cadre d'une enquête pour corruption et trafic de stupéfiants, a-t-on appris de source policière.
Michel Neyret a été interpellé à son domicile avec son épouse par l'IGS, la police des polices, sur commission rogatoire d'un juge parisien.
Il a été transféré dans la journée à Paris pour y être entendu.
Selon une source syndicale, Michel Neyret est soupçonné d'avoir rétribué des informateurs avec le produit de saisies de drogue, mais également "aidé des malfaiteurs et fait revendre de la drogue pour son propre compte".

L'enquête menée initialement par la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris (JIRS) portait sur un trafic international de stupéfiants passant par l'Amérique du sud et impliquant des trafiquants français et italiens.
Une dizaine de personnes ont été interpellées pour le moment dans le cadre de cette enquête et cinq placées en garde à vue.
"Outre Michel Neyret, d'autres policiers sont soupçonnés de s'être laissé corrompre", dit-on de source proche de l'enquête.
L'opération de l'IGS a été préparée dans la plus grande discrétion. Compte tenu de l'importance de l'affaire, le directeur central de la Police judiciaire, Christian Lothion, s'est rendu à Lyon.
Michel Neyret est connu pour avoir résolu des affaires de drogue et de cambriolages de bijouteries dans la région lyonnaise.
Un syndicaliste policier a exprimé son incrédulité, évoquant une possible manipulation.
"C'est quelqu'un d'intègre, je ne peux pas y croire. Avec mes collègues, on est sans voix depuis qu'on a appris la nouvelle ce matin", dit-il. "J'attends la suite de l'enquête et des éléments positifs. Michel Neyret pourrait être victime d'une manipulation."
Patrice Ribeiro, du syndicat Synergie, juge pour sa part "sain que, dans une démocratie ce soit des policiers qui arrêtent d'autres policiers, des brebis galeuses".

Gérard Bon, avec Nicolas Bertin et Catherine Lagrange, édité par Yves Clarisse




Affaire Michel Neyret : nouvelles interpellations à Grenoble
Par Slim Mazni

Posté le 30/09/2011  à 11:19 |  lu 2471 fois |   1 réaction|

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D'après nos informations, trois policiers de la police judiciaire de Lyon et Grenoble auraient été interpellés ce matin dans le cadre de l'enquête qui vise Michel Neyret, placé en garde à vue jeudi dans le cadre d'une enquête des juges de la JIRS de Paris pour corruption passive, trafic de stupéfiants et blanchiment d'argent.

Une source proche de l'enquête nous indique que des policiers de la Brigade de Recherche et d'Intervention (BRI) de Lyon et Grenoble ont été interpellés ce vendredi matin dans le cadre de l'enquête qui vise le n°2 de la PJ de Lyon, Michel Neyret. Ils ont été placés en garde à vue. D'autres arrestations auraient été réalisées à Nice et à Cannes ce vendredi matin. Le parquet de Paris n'a pour l'heure pas souhaité communiquer sur cette information. À Cannes, il s'agirait d'un Lyonnais âgé d'une trentaine d'années qui aurait mis à la disposition de Michel Neyret des outils logistiques ainsi que des grosses cylindrées.

Par ailleurs, le procureur de Genève, Jean-Bernard Schmid, a mené ce vendredi matin de nouvelles perquisitions à Genève. M. Schmid agit dans le cadre d'une action coordonnée avec les polices françaises dans le cadre d'une demande d'entraide judiciaire. Hier, jeudi 29 septembre, plusieurs perquisitions avaient déjà été menées dans des banques et des sociétés fiduciaires de Genève permettant de recueillir une importante documentation.

D'après nos informations, des auditions se sont déroulées jeudi à Genève et des circuits financiers complexes ont été mis au jour. Ces circuits financiers seraient dispersés à travers plusieurs centres financiers internationaux dont celui de Genève. D'après nos informations, des traçage de fonds sont actuellement en cours afin de remonter les circuits d'argent empruntés par un trafic international de stupéfiants pour lequel la police des polices a placé hier le n°2 de la PJ de Lyon en garde à vue ainsi que son épouse.


INFO ALPES  - POLICE RHÔNE-ALPES
Publié le 30/09/2011 | 17:02

Des "ripoux" à la PJ ?
Par France 3 Alpes avec AFP

Christophe Gavat, le patron de l'antenne grenobloise de la PJ
Christophe Gavat, le patron de l'antenne grenobloise de la PJ

Le patron de l'antenne grenobloise de la PJ et son adjoint ont été placés en garde à vue ce vendredi 30 septembre.

Après la mise en cause de Michel Neyret, numéro deux de la Police Judiciaire de Lyon, l'enquête pour corruption, trafic international de stupéfiants et blanchiment d'argent menée par l'IGS (la police des polices),  s'étend vers Grenoble. Les deux responsables de la PJ grenobloise ont été placés en garde à vue ce vendredi.

L'affaire était traitée dans la plus grande discrétion depuis plusieurs semaines par l'Inspection Générale des Services de Paris. Son pivot est un trafic international de stupéfiants : une filière colombienne de cocaïne démantelée en région parisienne en novembre 2010.

Michel Neyret, le "super flic" lyonnais aurait vendu des infos à des trafiquants leur permettant de ne pas être inquiétés. Plusieurs coups de filet ratés par la police auraient conduit l'IGS à s'intéresser de près au directeur adjoint de la PJ de Lyon.

Michel Neyret a été interpellé à son domicile proche de Vienne en Isère, et placé en garde de vue jeudi, en compagnie de sa femme. Il devra s'expliquer sur des soupçons de trafic de drogue, de blanchiment d'argent et sur l'existence de comptes bancaires en Suisse qui pourraient être alimentés par l'argent de la drogue.

Le patron de la Brigade de recherche et d'intervention de la PJ de Lyon a lui aussi été mis en garde à vue ainsi que trois trafiquants de drogue présumés.

La PJ de Grenoble concernée ?

L'affaire s'étend de manière rapide vers le sud de la France où Michel Neyret avait semble-t-il des relations peu recommandables, à Cannes notamment. Mais cette affaire s'oriente aussi vers Grenoble où les deux responsables de la police judiciaire locale, qui dépend de la lyonnaise, ont été placés en garde à vue ce vendredi.

Sont-ils entendus comme simples témoins ou l'IGS retient-elle aussi contre eux des éléments propres à les mettre en cause dans cette affaire inédite ? On le saura très vite.
Selon des sources policières,  d'autres fonctionnaires de police   "voire des magistrats"   pourraient ou devaient être "rapidement mis en cause" . Il apparaît donc que le scandale sera d'ampleur. Il a déjà des ramifications à l'étranger puisque des perquisitions ont eu lieu ce vendredi à Genève.

Le procureur genevois Jean-Bernard Schmid a mené une action dans le cadre d'une demande française d'entraide judiciaire.  Il confirme   " l'existence à Genève de réseaux d'argent "   liés à Michel Neyret.

Sur place  une source s'exprimant sous couvert de l'anonymat a déclaré selon "Le Monde"  que l'enquête actuellement menée pour corruption, trafic international de drogue et blanchiment concerne   "toute une équipe, un réseau de personnes" . Elle estime que   "cette histoire risque de s'avérer très douloureuse pour les collègues lyonnais " , étant donné   "le caractère très populaire de Michel Neyret" .


leParisien.fr

Michel Neyret, un «flic à l'ancienne» amateur de soirées people
Publié le 30.09.2011, 14h03 | Mise à jour : 16h21

ARCHIVES. Michel Neyret a été interpellé dans le cadre d'une affaire de corruption et de trafic de stupéfiants. Trois autres policiers ont été placés en garde à vue. Un autre homme a également été interpellé jeudi à Cannes dans la même affaire.

ARCHIVES. Michel Neyret a été interpellé dans le cadre d'une affaire de corruption et de trafic de stupéfiants. Trois autres policiers ont été placés en garde à vue. Un autre homme a également été interpellé jeudi à Cannes dans la même affaire. |   (AFP/Philippe Merle.)

Costumes bien taillés et allure de play-boy, le n°2 de la police judiciaire de Lyon Michel Neyret s'est forgé en trente ans de carrière passés à traquer les truands une réputation de «super flic à l'ancienne» mais aussi de grand amateur de «soirées people» lyonnaises.
Col ouvert, barbe poivre et sel et mèche brune balayée sur le front, ce policier de 55 ans à la réputation d'«incorruptible»,   en garde à vue depuis jeudi , a commencé sa carrière à la PJ de Versailles en 1978, avant de prendre la tête de la brigade de recherches et d'intervention (BRI) de Lyon dans les années 80.  

•  Après le numéro 2 de la PJ lyonnaise, 3 autres policiers en garde à vue

Après 20 ans à l'antigang lyonnais, où il se tisse un volumineux carnet d'adresses d'indics comme de notables, il dirige l'antenne niçoise de la PJ de 2004 à 2007.

«J'avais une totale confiance»

En 2007, Neyret retrouve Lyon, sa terre de coeur, pour devenir n°2 de la Direction interrégionale de la PJ, l'adjoint de Claude Catto avec qui il forme un tandem de choc. «Il revendiquait d'être un homme de terrain, un opérationnel, son job c'était la poursuite des délinquants, j'avais une totale confiance», explique, amer, Jean-Olivier Viout, qui fut pendant sept ans procureur général de Lyon après avoir été pendant 20 ans avocat général. Légion d'honneur à la boutonnière - obtenue en 2004 -, Michel Neyret aimait aussi fréquenter les soirées mondaines aux côtés de notables lyonnais. «Et oui, je suis un people», glissait-il malicieusement.

Amateur des plages du Sénégal, où il se rendait chaque année, Neyret appréciait aussi beaucoup la médiatisation. En septembre, il a ainsi eu les honneurs de   «Zone Interdite»   sur M6 consacrée à la montée du grand banditisme à Lyon et Grenoble, un reportage aux allures de polar. Neyret est filmé orchestrant l'arrestation d'un «go-fast», ces convois rapides de drogue sur l'autoroute. Puis, arborant un gilet pare-balles, il est suivi à l'entraînement dans la salle de tirs. «C'est sûr que le gang des Lyonnais, l'affaire du juge Renaud», assassiné en juillet 1975 par ce gang, «ça a inconsciemment imprimé mon esprit», raconte le policier à la décontraction étudiée, pour expliquer les raisons de son engagement.

«Grand flic» à la belle carrière, «excellent professionnel» : magistrats et policiers sont unanimes pour dire qu'il a «à son actif des réussites incontestables» notamment dans les enquêtes sur les braquages de bijouteries à Lyon en 2009-2010, le démantèlement de puissantes filières internationales de drogue, mais aussi dans   l'affaire du convoyeur de fonds Toni Musulin .

«Le bonhomme était un super-poulet»
En 2010, Neyret avait inspiré son ami, le réalisateur Olivier Marchal, pour créer le personnage du flic dans son dernier film retraçant le périple du gang des Lyonnais, qui dans les années 70 avait commis de nombreux braquages dans la région. Dans ce film, le personnage du policier traquant Edmond Vidal dit Momond ressemble à s'y méprendre à Michel Neyret. «Le bonhomme était un super-poulet, aimé et respecté de tous les flics de Lyon et de Paris, avec des méthodes à l'ancienne, qui ont prouvé leur efficacité», déclarait jeudi Olivier Marchal au micro de   RTL . «Il a un charisme et une notoriété chez les flics exemplaires, et (il est) très craint des voyous, parce que redoutable en matière d'efficacité policière», ajoutait-il.
Marié à Nicole Marcellin, également placée en garde à vue, et père d'une fille de 23 ans, Michel Neyret avait confié à l'AFP qu'il comptait prendre sa retraite en 2012.

LeParisien.fr


MEURTRES, comme pour NEYRET, sur ses amis de Grenoble L'IGS devrait s'interroger sur la disparition de Marie-Hèlene FERDIN (épouse CWIKOWSKI) au moment de la dénonciation de CWIKOWSKI ex commissaire protégé par des magistrats corrompus comme CHAUVIN Jean-Yves TERNOY René MOUTON Michal FOURNIER Dominique PRADIER Jean-Pierre .... Ma dénonciation depuis 2005 et 2006 !

L'IGS se penche sur les morts suspectes des ennemis de Neyret

Par LEXPRESS.fr | L'Express.fr – mer. 9 nov. 2011

L'Inspection générale des services cherche à savoir si des disparitions suspectes ont été signalées chez les ennemis notoires de l'ancien super-flic de la PJ lyonnaise. Jusqu'où ira la descente aux enfers du Michel Neyret? L'ancien flic encensé pour ses bons résultats, devenu suspect dans une affaire de corruption et de trafic d'influence, fait l'objet, selon le Figaro, d'investigations sur de possibles homicides.

L'Inspection générale des services (IGS) cherche en effet à savoir si des disparitions suspectes ont été signalées chez les ennemis notoires des principaux inculpés. "C'est un travail de fourmi, qui met évidemment mal à l'aise, mais qui est malheureusement indispensable si l'on veut fermer toutes les portes dans cette affaire où nous sommes allés de découvertes en découvertes", explique l'un des responsables les plus pointus sur les questions d'éthique dans la police au quotidien.

Il aurait "contaminé 25 fonctionnaires"

Les enquêteurs ont d'ores et déjà découvert que l'ancien n°2 de la PJ renseignait régulièrement ses des figures du grand banditisme lyonnais sur ce que la police savait d'eux. Il aurait même élargit ses investigations à la base Interpol, le fichier de police international, pour indiquer à ses amis s'ils étaient recherchés. Si c'était le cas, ils pouvaient " s'organise[r] à [leur] manière pour ne pas se faire attraper ".

Selon Le Figaro, Michel Neyret aurait "contaminé 25 fonctionnaires de police de tous grades", aussi bien à la police judiciaire de Lyon, à la BRI et aux stups, qu'à l'antenne PJ Grenoble . Jouant de son aura, il les aurait poussés à rétribuer des personnes qu'il présentait comme ses indicateurs.


Comme Bruno CWIKOWSKI et ses autres complices policiers vente de fichiers !

Michel Neyret aurait vendu des fiches de renseignements

12/11/11 ReutersReuters – il y a 18 heures

PARIS (Reuters) - L'ex-numéro deux de la police de Lyon, Michel Neyret, mis en examen et écroué pour association de malfaiteurs, a vendu à des membres du grand banditisme des fiches de police les concernant, affirme vendredi le site internet de Paris Match.

Michel Neyret est détenu depuis le 3 octobre dernier après sa mise en examen pour "corruption, trafic d'influence, association de malfaiteurs et trafic de stupéfiants", une affaire qui a secoué le monde policier français.

Selon ses avocats, le commissaire admet certains faits qui lui sont reprochés, comme l'utilisation de drogue pour rémunérer des indicateurs, et ce qu'il appelle un "péché d'amitié" avec certaines personnes. Mais il explique qu'il a agi dans le cadre de son métier de policier.

L'accusation lui impute des faits d'enrichissement personnel et de commerce de drogue qui vont selon elle au-delà de ces pratiques.

Selon Paris Match, Michel Neyret a aussi vendu pour une somme allant jusqu'à 50.000 euros pièce 108 fiches de la PJ et sept d'Interpol à des membres du grand banditisme. L'hebdomadaire donne le détail de deux d'entre elles.

La première concerne un homme recherché dans le cadre du dossier de 111 kilos de cocaïne saisis dans un appartement de Neuilly, près de Paris, en novembre 2010.

La fiche du cerveau présumé d'un trafic international de stupéfiants aurait été retrouvée lors d'une perquisition dans les bureaux d'une figure présumée du grand banditisme lyonnais.

Une autre fiche concerne selon Paris Match un homme recherché par les autorités françaises et suisses pour avoir tenté sans succès de détourner 2 millions d'euros du compte bancaire de la présidence de la République.
Yves Clarisse

Beaucoup de magistrats protecteurs de CWIKOWKI (vol des fichiers de la police) ont quitté Grenoble pour Lyon

17 novembre 2011 | Mise à jour 00h25 Le Point

Neyret dément avoir touché de l'argent contre la fourniture de fiches de police

Le Point.fr - Publié le 12/11/2011 à 16:54 - Modifié le 12/11/2011 à 17:55

L'ex-numéro deux de la police judiciaire lyonnaise est soupçonné d'avoir vendu au milieu des informations.

Neyret nie avoir reçu de l'argent en liquide.

Neyret nie avoir reçu de l'argent en liquide. © Villemain / Sipa
SOURCE AFP

L'ex-numéro deux de la police judiciaire lyonnaise Michel Neyret, s'il reconnaît avoir bénéficié de "faveurs", récuse avec force le soupçon selon lequel il aurait reçu de l'argent en échange de services au milieu, notamment des fiches de police, a indiqué, samedi, son avocat Me Yves Sauvayre.

L'hebdomadaire   Paris Match   affirme sur son site internet   que certaines de ces fiches, évoquées dans un récent rapport d'enquête de l'IGS, "la police des polices", ont pu être monnayées jusqu'à 50 000 euros pièce.  

Si le rapport évoque une centaine de fiches "sorties" par Michel Neyret de la police judiciaire, du fichier Stic, ainsi que sept d'Interpol, il ne fait pas état pour l'heure de preuves sur des versements d'espèces dont aurait bénéficié en échange le policier. "Que des fiches puissent avoir été monnayées 50 000 euros, je le démens avec force. On a toujours contesté qu'un quelconque service puisse avoir été monnayé contre des espèces sonnantes et trébuchantes", a déclaré Me Yves Sauvayre. "Il y a eu des fiches sorties", et Michel Neyret "a reconnu avoir bénéficié de faveurs, une voiture, une villa dont il aurait joui, des voyages, mais jamais du moindre centime", a-t-il affirmé. Les enquêteurs soupçonnent Michel Neyret, mis en examen et écroué le 3 octobre notamment pour corruption, d'avoir fourni ces fiches à un homme soupçonné d'appartenir au milieu lyonnais, Gilles Bénichou, également écroué.

Fiches

Interrogé sur les comptes bancaires à son nom et celui de sa femme sur lesquels enquêtent les policiers de l'Inspection générale des services, Me Sauvayre a répondu : "Si demain on me prouve qu'il y a un centime d'euro qui y est arrivé, que ce soit à son nom ou à celui de sa femme, je mange mon chapeau." Selon Me Sauvayre, Neyret "n'a jamais été interrogé sur ces prétendus 50 000 euros". "Peut-être qu'il y a un dossier caché que je n'ai pas, mais ce serait grave", a-t-il ajouté.

Parmi les fiches Interpol figurent celles d'un homme appartenant au grand banditisme, Yannick Dacheville, et de Gilbert Chikli, en fuite et recherché pour des faits d'escroquerie, a expliqué Me Sauvayre, confirmant une information de   Paris Match.   Elles ont été retrouvées dans le bureau lyonnais de Gilles Bénichou. Yannick Dacheville est soupçonné d'être le cerveau d'un important trafic de cocaïne. Quand plusieurs malfaiteurs leur avaient échappé lors d'une opération en novembre 2010 dans ce dossier, les policiers avaient soupçonné une fuite. L'enquête sur ce point avait conduit à Michel Neyret.

Neyret ne va "pas bien" (avocat)

Gilbert Chikli avait été mis en examen et écroué en 2008 à Paris, soupçonné d'être le cerveau d'une escroquerie au préjudice d'agences bancaires pour un montant estimé de 23 millions d'euros. Son nom est également apparu dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte en avril sur une tentative d'escroquerie au préjudice de l'Élysée, dont le compte bancaire avait été piraté. En fuite à l'étranger, il a réfuté l'étiquette d'"escroc" dans un entretien accordé à France 2 : "Il y a une différence entre être un escroc et jouer", avait-il dit, assis à la terrasse d'un café de bord de mer.

Me Sauvayre a demandé que Michel Neyret puisse retourner rapidement devant les juges : "Cela fait un mois et demi qu'il est en détention. Il ne va vraiment pas bien. Depuis sa mise en examen, il n'a pas été entendu. Cela n'avance pas. Il est coupé du monde."


Autres activités des ripoux trop longtemps protégés : les spoliations de biens (détails de la lettre ci après ICI )




 
Pourquoi mes ripoux échappent aux poursuites ou bénéficient de l'impunité ?