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Dérapages dans le département 18 juges huissiers no-tai-res avocats  gendarmes  policiers  sur le reste de la France

Récidive, prison ferme réclamée pour l'huissier - Verdict définitif ?.
Quelle est la peine habituelle pour le peuple ? Un exemple
Les clients de l'Etude d'huissier sont-ils informés ?
(Pour la plupart : non)
Malgré mes dénonciations à Grenoble les huissiers escrocs sont aussi protégés ! VOIR Certains utilisent des ripoux avec les même méthodes dans l'impunité totale. Faut-il s'étonner des dérives financières qui ont apportées la CRISE actuelle ?
(Les premiers responsables sont les juges chargés par le peuple de sanctionner les dérives)

La Nouvelle République – CHER - Justice - (Texte recopié ci-dessous )
Réponse de l'ex huissière suite à cette publication (voir)

TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE BOURGES
L'ex-huissier guerchoix encore à la barre
.

Josette Boulant, ex-huissier à Lu Guerche-sur-l'Auhois, était de retour au tribunal correctionnel de Bourges, hier après-midi.
Il y a un plus de huit ans, en janvier 2000, elle avait été condamnée a un an de prison avec sursis pour abus de confiance aggravé, faux et usage de faux.
C'est de nouveau pour abus de confiance que cette femme de cinquante-cinq ans était jugée hier.
Contactée par une entreprise (le Saint-Germain-du-Puy pour le recouvrement de quatre créances, elle a récupéré l'argent (21.000 euros), mais ne l'a jamais reversé.
Josette Boulant (née VAISSE) a été destituée de sa fonction d'huissier de justice en 1996, suite à la première affaire. Mais elle n'a jamais vraiment arrêté d'exercer cette activité. « Dès votre destitution, votre mari a créé son propre cabinet de recouvrement », souligne la présidente

Dans les faits, c'est vous qui le gériez ? » Droite et sans le moindre mouvement à la barre, la prévenue répond toujours de façon détournée : « Je ne peux pas dire le contraire à cent pour cent. »
Quand l'entreprise germinoise, AEB location-vente, contacte Agir justicia recouvrement (l'officine du mari, basée à Fourchambault, Dans la Nièvre, et aujourd'hui en liquidation judiciaire), c'est donc Josette Boulant qui œuvre.

Mais A E B ne voit rien venir. Sa dirigeante contacte directement ceux qui lui doivent de l'argent et tous disent... qu'ils ont pavé.
« Ça fait trois ans qu'on nous balade », peste Eugène Bangoura, avocat d'AEB location-vente. Mi-2007, sentant sans cloute le risque d'un nouveau passage devant la justice, Josette Boulant envoie un chèque de 24.000 euros à la dirigeante d'AEB. Seul souci, il est sans provision.

« Où test passé l'argent,

questionne Me Bangoura.
Où sont passés les fonds recouvrés ? On n'a pas envie de s'en expliquer, mais d'évidence, ils ont été détournés.»
Prison ferme réclamée
« On peut lui poser cinquante questions, elle apporte toujours des réponses floues », s'exaspère la substitut du procureur.
Elle requiert dix-huit mois de prison avec un sursis et une mise à l'épreuve durant deux ans, mais se dit « opposée au sursis simple ». En clair, elle réclame de la prison ferme.
« J'ai une tâche délicate », reconnaît Françoise Gamard, avocate de Josette Boulant, aujourd'hui employée dans une mairie du Loiret. « Ma cliente a été dépassée, elle a perdu pied. Je sais que cette explication n'est pas satisfaisante sur le plan intellectuel, mais elle est réelle. »
Jugement dans notre édition de demain.

Geoffroy Jeay