Accueil    Résumé des magouilles des notaires     Certoux un flic truand ? 2016 ?

Quel mafieux ! Il ne vient pas à l'idée de M Jean François CERTOUX que ses collègues de la police aient pu utiliser le même logiciel informatique (que lui) pour faire un faux en recomposant des documents existants. Le parfait expert en faussaire du droit.
Pourtant, il sait que les ripoux qui ont organisés ma spoliation ont été condamné pour faux en écriture privée et corruption.
La partie adverse persiste à valider un de ses faux : Une reconnaissance de dette pour contourner le reçu du notaire de famille concernant l'achat de la maison sur mes fonds propres (personnels) donc le bien m'appartient. Le juge demande à un étrange expert de confirmer ce que j'ai dit : " qu'il s'agit de mon écriture et de ma signature", mais personne ne cherche à savoir si le contenu est possible, ni même les déclarations farfelues qui y sont écrites, ni même comment le document a pu être fabriqué. (Voir l'appel de cette instruction et mes conclusions )
Les pages de l'expert policier : 1 à 5 , 6 à 10, 11 à 15, 16 à 20 ,21 à 28 ,






Un témoignage :

Bonjour Monsieur FORNEY,

J'avais déjà eu connaissance de votre site il y a quelque temps, mais en raison d'occupations personnelles je ne m'y étais pas attardé.

Aujourd'hui je peux mieux l'étudier; il est très édifiant et techniquement bien fait.

Je vous écris pour vous apporter une précision, qui n'a pas une grande importance en soi mais qui peut mieux vous faire appréhender cette atmosphère de copinage en tous genres qui régnait à l'hôtel de police de Grenoble.

Il s'agit de Monsieur CERTOUX Jean-François. Vous citez qu'il est, au moment des faits, en fonction et, pour ce faire, vous présentez un extrait de sa promotion au grade d'inspecteur divisionnaire.

Pour bien comprendre qu'il n'était pas arrivé là par hasard, je viens vous indiquer qu'il était en exercice à Grenoble bien des années avant 1981. C'est d'ailleurs cette année-là qu'il a pris la succession de Monsieur SANS, Inspecteur Divisionnaire muté à Toulon, à la tête du service local de l'identité judiciaire comme responsable.

Il était alors Inspecteur Principal. Il a été nommé Inspecteur Divisionnaire sans passer aucun concours, mais seulement parce qu'il avait beaucoup d'accointances avec les commissaires de la sûreté urbaine (aujourd'hui sécurité publique), avec les magistrats et juges d'instruction de l'époque, ainsi que les médecins légistes. Il était d'ailleurs fort peu présent dans son service, ses principales activités (je ne sais lesquelles) se passaient ailleurs.

Quant à ses fonctions d'expert en écritures, il les a apprises avec un ancien expert, pendant ses temps de service, et sans passer par aucune école qui lui aurait valu un quelconque diplôme. Par la suite, sa nomination d'expert près les tribunaux s'est faite sans aucun problème, grâce aux amis de nos amis. Avec l'arrivée de Nicolas SARKOZY, certaines modalités ont changé. Mais, à ce moment-là, il était formellement interdit à un fonctionnaire, en général, de travailler dans le privé, et, à fortiori, à un fonctionnaire de police, en exercice, d'être nommé expert près les tribunaux, dans une fonction habituelle de l'Identité Judiciaire - Police Technique et Scientifique.

MARGAILLAN Henri avait été nommé à la tête de la brigade criminelle de la Sûreté Urbaine, suite au départ du dénommé KOVARIK Serge, nommé lui-même Commissaire au bon vouloir des autorités en place (sans concours, bien entendu). Flic grenoblois encensé par les journalistes eux-mêmes. Toujours le copinage...

Tout ce petit monde était "cul et chemise" et formait une véritable maffia à l'hôtel de police.

Pour en revenir à CERTOUX, il possède aujourd'hui une villa à Uriage, ville de thermalisme et au parc immobilier huppé et coûteux. Difficile de croire que la retraite d'un inspecteur divisionnaire puisse permettre de résider dans un tel lieu, surtout en tant que propriétaire.

Vous allez logiquement vous interroger quant à la vérité de ce que je vous dis. D'autant que comme vous le précisez, tout mail ou courrier vous apparaît comme suspect de prime abord, et je le comprends fort bien.

Je puis vous affirmer que ce que je relate ici est la vérité formelle; bien des points peuvent en être vérifiés.

Votre combat est juste et vous souhaite bon courage pour la suite.

Les pages de l'expert policier : 1 à 5 , 6 à 10, 11 à 15, 16 à 20 ,21 à 28 ,