Accueil    Violences du ripou sur partie civile le 4/04/06
 En savoir beaucoup plus sur les magouilles judiciaires

Résumé 26 sept 2008 ?                               Vidéo
En 1998, après 17 ans de mariage, GIRAUD (3) Paul Maurice l'amant (1) de mon épouse RAYMOND (2) Janine, a organisé ma spoliation et mon expulsion (4) du domicile (5).
Cela avec des faux et des complicités dont : une relation d'affaire BUISSON Jean-Marc (6), un commissaire de police révoqué (7) CWIKOWSKI condamné pour faux en écriture privée (8) puis le 28/11/06 pour corruption (9) active, la participation de l'huissier ROBERT Christian dénoncé (10), la complicité d'un autre gendarme CHARLON Pierre déjà condamné à 20 jours d'arrêt (11) pour l'utilisation des forces de police sans enregistrement... En mai 2000, je surprends MARGAILLAN Henri, l'ex responsable de la brigade des stups, en train de voler (12) mon courrier...

Ingénieur (13), après un licenciement économique dans la métallurgie, je poursuivais en 1998 ma reconversion (14) (15) dans l'immobilier. En utilisant mon épargne (16) de 25 ans de travail, j'avais acquis en plus de ma maison (5), deux appartements (17) (18) qui réhabilités, étaient mis en location. Pour doubler mes possibilités, je finançais 50% à crédit. Ainsi, je pouvais étendre mon activité jusqu'à 10 appartements et je préparais le montage d'une SCI.
En juillet 1998, j'ai eu confirmation que mon épouse avait détourné les avoirs bancaires (complicité de la banque ?). Cela a tout stoppé (19).
Le 17 novembre 98, en plus d'être sans ressource, avec les faux produits par l'équipe des ripoux la juge aux affaires familliales (JAF) m'affecte toutes les dettes (20) (19)...

Malgré mes preuves des dépenses adverses (16, 19, 21) de plus de 112 000 euros en six mois de 2001 (dénoncées à la justice depuis 10 ans à de multiples reprises), je ne parviens pas à récupérer une quelconque compensation. Mon avocate actuelle prétend qu'une provision sur la communauté ne pouvait qu'être demandée à l'origine des procédures en 1998 ! Des procédures entravées par mon avocate du moment BESSON-MOLLARD Laurence que je tente d'assigner (22) en responsabilité. Les autres suivront...

Mes multiples plaintes sont classées sans suite ou ignorées et obtiennent comme réponses des menaces de mort écrites (23) et téléphoniques.
En décembre 2003, raz le bol des verrouillages, je publie tout sur Internet en informant en recommandés mes principaux mis en cause tel le notaire DESCHAMPS Yves (24) qui a fait des transactions avec mes biens à mon insu...

Le 16 juin 2005, je suis à nouveau partie civile (25) en audience contre CWIKOWSKI dans l'affaire de 20.000 fichiers volés à la police et revendus 600.000 €.

Le 6 décembre 2005, je réponds en correctionnelle (26) à la demande de 3 magistrats, 2 bâtonniers, des avocats, un huissier et la chambre des huissiers qui n'appréciaient pas mes publications. Je me défends moi-même sans aucune pièce de l'instruction que j'aurais six mois plus tard ! Je peux y lire que c'est le juge Luc FONTAINE (27) qui a mené l'instruction à charge depuis février 2004, or c'est lui qui a enterré en 2002 mes plaintes pour soustraction de pièces contre mon avoué Jean CALAS et BOTTA-AUBERT mon avocate.
Comme je l'espérais, mes publications attirent une soixantaine de personnes présentes à l'audience. Cela semble déstabiliser l'avocat général TERNOY René qui se vengera.

Le 20 février 2006, le juge Luc FONTAINE me poursuit (28) pour outrage à magistrats. A l'audience, mes 7 témoins (29) cités pour exposer les dérives judiciaires dissuadent le juge PRADIER Jean-Pierre qui a annoncé le report de l'audience à une date indéterminée pour des motifs de risque de partialité.

En mars 2006, "justice porte ouverte" se solde par la fuite des magistrats qui ne peuvent répondre en public aux multiples déballages d'affaires magouillées exposées.

Le 4 avril 2006, je suis encore présent (partie civile) à l'audience (30) d'appel concernant le vol de 20.000 fichiers de la police payés 600.000 euros par ATER. Une affaire qui était prévue d'être jugée discrètement et qui est publiée sur le Net (31).
Cette audience a été annoncée reportée par avance pour éviter la venue du public, et, a été un véritable traquenard. J'ai été roué de coups (32) à la sortie par l'ex-commissaire CWIKOWSKI, plus jeune que moi, de 30 kilos de plus, prof de Karaté dans la police. Celui qui me porte secours se retrouve (lui-aussi) 48h en garde à vue, et, l'ex commisaire ripou pilote les opérations de rétorsion.
Le 6 avril 2006, menotés comme des criminels, ils se vengeront lors d'audience de comparution (33) immédiate après m'avoir fait rouer de coups (32) en sortie d'audience.
Ce 6 avril 2006, seulement un mois après sa déclaration d'incompétence, c'est le même magistrat PRADIER qui me jugera sans scrupules, puis TERNOY qui me déclarera lors du report " que je me retrouve bien seul "..."que les robes noires ne pouvaient mentir contrairement à mes cinq témoins" (qui ont pourtant déposé séparément)
Heureusement pour moi, ils n'ont pas pu falsifier toutes les dépositions des témoins présents (34) (35) qui avaient compris la manipulation judiciaire organisée par certains magistrats pour me faire taire et diffusaient deux témoignages déposés hors Grenoble.
En mal de vengeance, magistrats et avocats dénoncés sur le Net (36) et déboutés (37) en justice, vont tenter de régler (38) des comptes en ordonnant de falsifier aussi la procédure de cette agression...

En 2007 et 2008, les rétorsions et abus de pouvoir du juge FONTAINE s'exercent (39) aussi sur les témoins des vols de fichiers et de l'agression.

Le 7 février 2008 (40) et le 3 juillet 2008 (41)(42) sont exposées (43) en audience d'appel correctionnel les dérives de ce réseau mafieux. Ils ont tenté avec des faux témoignages d'avocats (44), de médecin (45), de PV falsifiés (46) de me faire condamner pour violences avec la personne venue me secourir alors que j'étais tabassé au sol inconscient. Le milieu suit !

Le 25 sept 2008, l'arrêt (47) des juges (Jean-Yves CHAUVIN, Mmes BRUN Catherine, SIMOND Françoise) apporte la preuve que (comme dans l'affaire OUTREAU) que lorsque un magistrat dérape tous suivent aveuglément pour protéger le confrère ! Une précieuse preuve de corruption et de complicité dans les falcifications.

Les coïncidences attribuées à un étrange hasard :
En 2004, j'apprends par les documents du notaire Escallier (48) qu'en 2001 la maison voisine (49) brûle entièrement à trois jours d'un compromis, elle était inoccupée depuis 20 ans. Mon épouse (Divorce 11/03) a exercé, (à mon insu !) notre droit (50) de préemption sur le bien en utilisant les services de BUISSON et du notaire DESCHAMPS Yves ! désigné (51) en décembre 2003 (2 ans plus tard) pour le partage de la communauté !.

Le 31 mars 2003, je dénonce (52) l'huissier ROBERT, et, je découvre (8 jours plus tard) que c'est l'huissier ESPENON René qui est arrêté (53) pour des malversations avec des policiers !

Le 2 mai 2003, après une longue enquête, je porte à nouveau plainte (54) contre le réseau qui a organisé ma spoliation. Dix jours plus tard la société (55) Centaurées Protection Sécurité (CPS) en cause est dissoute (56) ! mais ma plainte dort !

Le 17 mai 2003, CWIKOWSKI est officiellement (57) dénoncé pour les vols des 20.000 fichiers. En 2006, il est condamné à une amende (9) égale à 3 pour cent du butin officiellement encaissé ! Récidiviste, il a été libéré après 4 mois de préventive alors que le code pénal prévoie 10 ans pour cette infraction !
Son épouse à la direction juridique (58) des marchés et patrimoine du conseil général de l'Isère se suicide ? deux mois "avant" la dénonciation (56).

Le 14 mars 2005, avec la lettre (58) d'un corbeau, je retrouve les ripoux regroupés dans la société IMPACT (59), mais celle-ci est dissoute 3 jours après (60) ma remise de cette lettre à M DESFONDS de la police ! Au lieu de suivre mes plaintes, on a aidé les ripoux à échapper aux contrôles !

Mes enquêtes ont permis de démasquer et de prouver l'activité d'un véritable réseau (61) affairiste mafieux impliquant : ex policiers déjà condamnés, des huissiers en relations, des avocats qui bloquent les preuves, des juges et procureurs avec les preuves en mains qui font obstacle à la vérité.
Mes publications sur Internet intéressent beaucoup de victimes, je suis ainsi devenu un cyber journaliste (62) spécialisé dans ce domaine.

En attente :
Je n'ai toujours pas accès à mes biens bloqués en attendant la liquidation de communauté qu'un expert tente de magouiller (63). Audience 3ième Ch 9 octobre 2008.
Un recours en cassation contre l'arrêt du 25 sept 2008 sera déposé pour partialité... des magistrats Jean-Yves CHAUVIN, Mmes BOURGEOIS et SIMOND.
Nos plaintes aux procureurs successifs restent sans réponse.
René FORNEY 0613 84 59 96 reformejustice@yahoo.fr www.victime-ripou.com
www.trafic-justice.com