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MERCREDI 17 JUIN 2015

Le suspect du vol de coke à la PJ, originaire de Perpignan, mis en examen pour une autre disparition de scellés

Les enquêteurs ont fait le rapprochement avec une autre disparition de scellés contenant des stupéfiants. Les enquêteurs ont fait le rapprochement avec une autre disparition de scellés contenant des stupéfiants. PHOTO/AFP ERNESTO BENAVIDES

L'ex-brigadier des stups et principal suspect du vol de 52 kg de cocaïne au "36 Quai des orfèvres",  arrêté à Perpignan en août 2014 , a été mis en examen pour une précédente disparition de scellés quelques mois plus tôt, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Pour ces faits distincts, l'ancien policier de 34 ans, Jonathan G., a été mis en examen le 17 avril sous le chef de détournement de biens par personne dépositaire de l'autorité publique, a précisé cette source.

En mars, Le Parisien avait révélé qu'un policier du XIXe arrondissement, Patrick B., avait raconté fin janvier aux enquêteurs que le suspect lui avait déjà proposé, en avril 2014, de revendre du cannabis. Le policier, qui a été mis en examen, avait affirmé qu'il avait renoncé à aider son collègue.  Les enquêteurs de l'IGPN ("la police des polices") ont fait le rapprochement avec un précédent vol de scellés constaté en avril 2014, toujours au siège de la police judiciaire parisienne. Des scellés provenant d'une perquisition un mois plus tôt et qui contenaient 1.200 euros, plus d'un kilo de cocaïne et environ 130 grammes de cocaïne , a précisé une source proche de l'enquête.

Mis en cause par une note retrouvée sur son téléphone, Jonathan G. a nié les faits, comme il a toujours nié avoir été l'auteur du vol de fin juillet 2014, où 52 kilos de cocaïne, d'une valeur à la revente de 2 millions d'euros, avaient disparu d'une salle des scellés sécurisée, a précisé la source proche de l'enquête.

Pour ce vol de 52 kilos, il a été reconnu par des collègues sur les images de vidéosurveillance à l'entrée du "36". Un policier se souvient de son passage, dans la nuit du 24 au 25 juillet, portant de gros sacs. Il avait été mis en examen début août pour détournement de biens, trafic de stupéfiants et blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée. Ses avocats n'ont pu être joints. La cocaïne n'a jamais été retrouvée.

Plusieurs proches du brigadier des Stups ont été mis en examen, notamment sa femme, son frère, lui aussi policier, et deux amis d'enfance, dont un autre policier, soupçonnés de l'avoir aidé dans le blanchiment du trafic de drogue.

L'affaire a pris un tour rocambolesque avec la mise en examen début février de Christophe Rocancourt , surnommé l'escroc des stars, qui a été contact en détention avec Jonathan G..  Les deux hommes sont soupçonnés d'avoir monté un plan pour envoyer des proches récupérer quelque 200.000 euros cachés dans un sac dans le lac de Créteil.

 

 

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Scandale du 36, quai des Orfèvres : la chute d'une figure du syndicalisme policier

Mis en examen dans le scandale du 36, quai des Orfèvres, Joaquin Masanet est un très influent syndicaliste de gauche à la réputation de « faiseur de rois ».

Nicolas Jacquard | 07 Févr. 2015, 08h30 | MAJ : 07 Févr. 2015, 08h40

Joaquin Masanet se verrait notamment reprocher par la justice des surfacturations dans des établissements immobiliers gérés par l'Anas, l'association des œuvres sociales de la police, dont il est le président. Joaquin Masanet se verrait notamment reprocher par la justice des surfacturations dans des établissements immobiliers gérés par l'Anas, l'association des œuvres sociales de la police, dont il est le président. (LP/Arnaud Journois.)

La fin d'une longue carrière. Et celle d'une époque. Placé en garde à vue mercredi dans le cadre de cette nouvelle « affaire Rocancourt », Joaquin Masanet a été mis en examen vendredi soir pour recel de violation du secret de l'instruction, complicité de révélation d'informations sur une instruction dans le but d'entraver le déroulement des investigations et la manifestation de la vérité, trafic d'influence et abus de confiance aggravé.

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Vol de cocaïne au 36 Quai des Orfèvres : Christophe Rocancourt mis en examen

Il a été écroué. Il avait passé une partie de sa garde à vue à l'hôpital parisien de l'Hôtel-Dieu, pour des raisons médicales.

Cette procédure marque la chute de l'un des policiers les plus influents des dernières décennies. « C'est simple. Dans la police, Joaquin connaît tout le monde, et tout le monde le connaît », résume Philippe Capon, actuel patron d'Unsa police, que Masanet avait rendu majoritaire au milieu des années 2000. « D'un claquement de doigts, il pouvait mettre 5 000 flics dans la rue, s'il le voulait », assure un gradé. Surtout, Unsa a toujours été la courroie de transmission des CRS. Une courroie d'autant plus sensible que dans la police, où les syndicats cogèrent les carrières avec le ministère, 70 % des troupes règlent une cotisation annuelle.



Pas étonnant, donc, que ce gamin d'Oran arrivé en France à l'âge de 11 ans, en 1963, ait été courtisé par l'ensemble des locataires de Beauvau, indépendamment de leur bord politique. Se targuant d'avoir ligne directe avec François Hollande, proche de Ségolène Royal dont il avait soutenu la candidature en 2007, Masanet avait toutefois su s'adapter à l'UMP, se proclamant « sarkozyste de gauche ».

Dans la maison police, on lui prête une réputation de « faiseur de rois ». Ne serait-ce pas lui qui, ce jour de décembre 2013, aurait fait nommer à la tête de la PJ parisienne Bernard Petit, quand son principal concurrent pensait avoir poste gagné ? « Il ne faut pas exagérer, relève un proche. Jo ne l'a pas installé. Mais, comme il connaît toutes les casseroles des uns et des autres, il peut faire passer des messages... »

« C'est un gars très humain, qui en impose de haut en bas de l'échelle, reprend Philippe Capon. Il est aussi très théâtral, et sait parfaitement jouer de sa réputation. » « Je l'ai vu arriver et faire la bise à un préfet qu'il ne connaissait pas, se souvient un compagnon de route. Le gars avait fait la moue. Dix minutes plus tard, on aurait dit des amis de dix ans. »

Aujourd'hui, il semblerait que « cet homme de cœur », comme le décrivent ses amis, ait péché par son goût de l'entregent, et sa maîtrise revendiquée de l'art du service rendu. Depuis 2008 à la tête de l'Anas, la puissante association des œuvres sociales de la police, Masanet y avait recruté Philippe Lemaître, soupçonné d'avoir renseigné l'ex-gendarme Christian Prouteau à la veille de son audition par la police. Une fuite illégale dont Lemaître se serait dédouané au cour de sa garde à vue, disant qu'il avait opéré pour le compte de son mentor Masanet. « On savait que Jo n'aurait pas dû s'entourer de Lemaître, dont le profil est sulfureux, souffle un intime. Mais il n'avait pas voulu écouter. »

Surtout que, de Rocancourt, l'affaire pourrait s'orienter vers la gestion de l'Anas. La justice reprocherait à Masanet des surfacturations dans des établissements immobiliers gérés par l'association. « Cela fait plusieurs mois que des rumeurs courent à ce sujet, relève un syndicaliste. Immobilier, politique et syndicats font rarement bon ménage. » « Si détournements il y a eu, il ne s'agit pas d'enrichissement personnel, plaide cet intime de Joaquin. Jo vit dans un quartier populaire de Sucy-en-Brie. Il n'est pas du genre à posséder un compte en banque bien garni. »

 

Agé de 34 ans , il a fait toute sa scolarité à Perpignan ... Jonathan X serait un voleur dont l'identité est bien protégée ?

AccueilAccueil   /   News   /   France   /   Cocaïne volée : l'IGPN découvre 900 kg de cannabis Par Direct Matin, publié le 10 Août 2014 à 18:10

http://static.directmatin.fr/sites/default/files/styles/image_880_495/public/part-par-par7943636-1-1-0_0.jpg?itok=szmWPXNI Vue du commissariat de Police où le policier des "Stups"' soupçonné d'avoir volé 52 kg de cocaïne, est en garde à vue, le 2 août 2014 [Kenzo Tribouillard / AFP]

En marge de l'enquête sur la cocaïne volée au 36 quai des Orfèvres, les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert une grosse quantité de résine de cannabis dans le box voisin à celui d'un policier impliqué dans l'affaire.

Alors qu'ils perquisitionnent dans le XIIIe arrondissement de Paris dans le box d'un policier placé sous le statut de témoin assisté dans l'affaire des 52kg de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des Stups du « 36 », les enquêteurs de l'IGPN font une étrange découverte.
S'ils ne trouvent rien de prime abord, un chien spécialisé dans la détection des drogues s'arrête devant le box voisin. En fouillant l'endroit, ils découvrent 300 kg de résine de cannabis dans le coffre d'une Kangoo.
Le propriétaire des lieux louant d'autres garages, les enquêteurs décident de tous les vérifier et mettent la main sur 600 kg de cannabis supplémentaires.
Si aucun lien n'a pour le moment été établi entre cette découverte et le vol de la cocaïne, la coïncidence est troublante. L'enquête a été confiée à l'Office central pour les répressions du trafic illicite des stupéfiants.
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Accueil   /   News   /   France   /   Vol de cocaïne : le suspect placé en détention Par AFP, publié le 7 Août 2014 à 11:32

L'entrée de 36 quai des Orfèvres à Paris, le 6 aout 2014 [Kenzo Tribouillard / AFP] L'entrée de 36 quai des Orfèvres à Paris, le 6 aout 2014 [Kenzo Tribouillard / AFP]

Le brigadier de police de 33 ans soupçonné du vol de 52 kg de cocaïne au 36 quai des Orfèvres, a été mis en examen mercredi avant d'être placé en détention provisoire.

Il est poursuivi pour détournement ou soustraction de biens par une personne dépositaire de l'autorité publique, transport, détention, offre, cession de drogue, ainsi que blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée.
Arrêté lundi, un de ses collègues, un gardien de la paix d'une trentaine d'années, a en revanche échappé à la mise en examen, sortant du bureau du juge sous le statut de témoin assisté.
Arrêté samedi à Perpignan alors qu'il faisait des courses en famille, le brigadier, "bien noté", en poste aux "Stups" depuis plusieurs années, a refusé de s'exprimer sur les faits qui lui sont reprochés durant ses quatre jours de garde à vue. Il a également refusé de se soumettre à un test de dépistage de consommation de stupéfiants.

L'un des deux policiers en garde à vue soupçonnés de vol de cocaine au siège de la police judiciare à Paris, le 6 aout 2014 [Kenzo Tribouillard / AFP]
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CI-DESSUS
L'un des deux policiers en garde à vue soupçonnés de vol de cocaïne au siège de la police judicaire à Paris, le 6 août 2014
[Kenzo Tribouillard / AFP]

EN COMPLÉMENT

Des journalistes le 31 juillet 2014 devant le 36 Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne [Pierre Andrieu / AFP]Brigade des stups' : 50 kg de cocaïne ont disparu

http://static.directmatin.fr/sites/default/files/styles/image_195_110/public/quai-des-orfevres-paris_0.jpg?itok=ekx7EqrTVol de cocaïne : le brigadier des Stups' mis en examen

Vue en date du 13 septembre 2013 de l'entrée du 36 quai des Orfèvres à Paris   [Jacques Demarthon / AFP/Archives]Soupçons de viol au Quai des Orfèvres : un policier reconnaît un rapport sexuel

Mon commentaire (Là le nom est protégé !) Impossible donc pour ses autres victimes de se manifester comme partie civile !
L'impunité a été assurée pour le même cas à Grenoble pour Henri Margaillan Responsable de la brigade des stups de Grenoble. En retraite, il continu son activité sur Pertui (84).

Comment voulez-vous que la justice soit crédible pour le reste de la population quand vous constatez que les même faits de 2003 à Grenoble où l'ex commissaire a encaissé 600.000 euros en 17 mois et a eu 17.500 euros d'amende soit 3 % du butin officiellement encaissé pour le vol de 20.000 fichiers de la police. J'étais partie civile et j'ai eu droit à mon tabassage par l'ex commissaire sur le parvis du palais de justice et a être condamné par des magistrats qui n'ont pas apprécié ma publicité de l'affaire. Bien sûr toutes les preuves et témoignages sont sur le NET et vous pouvez juger vous-même nos magistrats en tapant seulement les cinq lettres RIPOU

René FORNEY 0613845996