User-agent: Mediapartners-Google* Disallow: AVOCAT impliqué dans une association de malfaiteurs

Accueil  

Dérapages dans le département 38 juges régisseur huissiers notaires a-vo-cats  gendarmes 
  po- li- ciers   Assermentés  Maires   Préfet     sur le reste de la France 

Dans l'affaire que je dénonce sur mes sites www.victime-ripou.com et www.trafic-justice.com , certains y trouvent les mêmes noms dans leurs affaires suspectes. L'avocate BESSON-MOLLARD Laurence est parmi les avocats qui (sur ordres) ont falsifié mes procédures ! Y a t-il un lien de parenté avec Me BESSON Jean-Pierre, Daniel, georges (en cause ci-dessous) né de Daniel et de DUCROUX Jeanne Elisabeth divorcé de Mme ROLLER Marie-Hélène, Georgettes, enciennement domicilié les RATZ 38330 St Nazaire les Eymes ?
Un avocat du même nom ? : Jean-Pierre Besson, Villard de Lans, 250 Avenue Gén de Gaulle, 38250 Villard de Lans, 04 76 95 16 56 et à la même
adresse : Akoun Alain Besson Jean-Pierre SCP

Source : Le Dauphiné Libéré du 11 janvier 1989             Autre article concernant cet avocat : Voir

ISERE - Justice
AU TRIBUNAL CORRECTIONNEL - Un ancien avocat grenoblois condamné pour escroquerie
IL AVAIT DÉTOURNÉ L'ARGENT D'UN CLIENT

Jean-Pierre Besson, ancien avocat du barreau de: Grenoble, a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel de Grenoble à un an de prison et à verser 55.000 francs de dommages et intérêts à un client dont il avait détourné cette somme qui lui revenait

à la suite d'un procès.

Au début du mois de février 1985, M. Stéphane Freydier avait eu un accident de voiture et, estimant qu'il était dans son droit, il prit un avocat, Me Besson, et engagea un procès qu'il gagna. C'est ainsi que 72 000 francs furent adressés par le

Fonds de garantie automobile à la CARPA mais Me Besson qui connaissait des difficultés financières personnelles utilisa cet argent pour rembourser une autre cliente, Mme Colette Simiand, avec laquelle il avait fait une opération identique.

Ayant quitté Grenoble pour Paris

où il se fit inscrire au barreau, son client qui n'avait toujours pas été remboursé déposa plainte. Après une première suspension d'un mois par le conseil de- l'ordre de Grenoble, en 1985, il était suspendu pour trois ans, en février 1988, par le conseil de l'ordre de Paris.

Dans l'impossibilité de retrouver sa trace, le tribunal l'a jugé par défaut. Une caisse d'assurance des avocats devrait normalement assurer le relais de l'avocat défaillant.